On a poussé les portes de Lightstorm Entertainment à Los Angeles pour découvrir les coulisses d’Avatar : Frontiers of Pandora. Entre anecdotes et immersion, voici ce qu’il faut retenir !
Lightstorm Entertainment : bienvenue dans le sanctuaire secret de James Cameron !
C’est à Los Angeles, dans un bâtiment à l’apparence presque banale, que se cache l’un des lieux les plus créatifs au monde : Lightstorm Entertainment. C’est ici que James Cameron, réalisateur de légende derrière Terminator, Titanic et la saga Avatar, façonne ses visions technologiques. Pour les fans, le lieu est un véritable temple de la pop culture. On y trouve notamment un musée privé regroupant des pièces iconiques de la carrière du cinéaste : l’endosquelette chromé du T-800, les bustes d’Alita, et surtout la célèbre voiture Renault de Titanic, arborant encore la trace de la main de Kate Winslet sur la vitre embuée.
Mais au-delà de la nostalgie, le studio est une fourmilière technologique. Les plateaux de capture de mouvement, où sont tournés les films, servent également de base de travail pour les équipes d’Ubisoft Massive. Fait notable : ces mêmes studios ont accueilli le tournage de séries comme The Mandalorian, illustrant l'importance du lieu dans l'industrie cinématographique moderne. Pour James Cameron, la technologie doit toujours servir l’immersion, et c’est cette exigence qui a dicté le développement d’Avatar dans le jeu vidéo.
De l'écran à la manette : une collaboration inédite pour le DLC "From the Ashes"
Le succès de la franchise Avatar est vertigineux : trois films pour près de 7 milliards de dollars de recettes. Il était donc logique qu’Ubisoft s’associe étroitement avec Lightstorm pour étendre cet univers. Le nouveau DLC, intitulé From the Ashes (D'Entre les Cendres, marque un tournant majeur pour le titre Avatar : Frontiers of Pandora. La grande nouveauté, réclamée par les joueurs, est l'implémentation d'une vue à la troisième personne, offrant une perspective inédite sur les mouvements de notre Na'vi, tant pour l'extension que pour le jeu de base.
Dans cette nouvelle aventure, les joueurs incarnent So'lek, un allié bien connu, pour affronter le "Peuple des Cendres". Ce choix n'est pas anodin, puisqu'il crée un pont direct avec le troisième film de la saga, Avatar : De Feu et de Cendres. La volonté d'Ubisoft et de Lightstorm était de synchroniser les sorties pour que l'expérience soit totale : aller voir le film au cinéma puis rentrer chez soi pour prolonger l'exploration de ces nouveaux territoires.
La collaboration entre les développeurs et les équipes de production du film est d’une rigueur absolue. Mikhail Greuli, directeur artistique du jeu, travaille main dans la main avec Dylan Cole et Ben Procter, les designers oscarisés des films. Rien n’est laissé au hasard : chaque plante, chaque créature et chaque élément de technologie RDA doit respecter scrupuleusement le lore établi par James Cameron. Le but n'est pas de faire un simple spin-off, mais une véritable extension organique de l'univers de Pandora. Avec une note de 16/20, ce DLC semble avoir réussi son pari : transformer une licence cinématographique en une expérience vidéoludique riche et respectueuse.