Vous pensiez tout savoir d’ARC Raiders ? Ces joueurs ne jouent même pas au jeu à proprement parler, mais ce qu’ils font est génial. On vous en dit plus sur le sujet.
Les interactions sociales dans ARC Raiders ont déjà vu naître mille et un scénarios géniaux, mais on peut toujours être surpris ! Est-ce que vous savez par exemple que certains joueurs se prennent pour des reporters de guerre, immortalisant le conflit de l’humanité contre les machines avec une sorte d’appareil photo ? Et vous allez voir, leur travail est saisissant.
Cheeese !
Comme la quasi-totalité des jeux multi, ARC Raiders n’a pas de mode photo (c’est quelque chose de beaucoup plus commun aux productions solo). Oui, les développeurs ne vont pas mettre un serveur entier sur pause juste pour que quelqu'un prenne un cliché ! Pourtant, comme le rapporte Polygon, des créateurs de contenu comme TopsideFlicks ou Garntrpg arrivent à être de véritables reporters de guerre dans le jeu d’Embark.
I run around solos taking "photos" with the binoculars. Here are a few of the shots I got the other day.
by u/_Badlands_ in ArcRaiders
Pour prendre leurs photos, TopsideFlicks et Garntrpg utilisent les jumelles d’ARC Raiders, un objet qui - vous vous en doutez - permet de regarder au loin à la première personne. Ça met pas le jeu en pause pour autant, mais il y a déjà moyen de capturer des images saisissantes (si on a l'œil et qu’on prend une capture au bon moment, ce qui rapproche vraiment la pratique du photojournalisme). Les reporters en herbe peuvent aussi compter sur le matchmaking du jeu, qui met automatiquement en relation les personnes qui préfèrent taper sur les machines que sur d’autres joueurs. TopsideFlicks et Garntrpg peuvent donc dégainer leurs jumelles sans se prendre une balle dans le dos.
Un vrai potentiel
TopsideFlicks ainsi que Garntrpg affirment être photographes dans la vraie vie, et quand on voit le souffle de leurs clichés dans ARC Raiders, il y a aucune raison d’en douter ! Dans une vidéo publiée le 29 janvier dernier, TopsideFlicks que c’est “la lumière, l’échelle, l’atmosphère” du titre d’Embark qui l’a poussé à devenir un reporter de guerre virtuel.