Couronné lors des championnats mondiaux de Pokémon, ce joueur professionnel s’est lancé dans le projet fou de classer l’intégralité des Pokémon existants. À travers une longue vidéo, ce pro dévoile une méthodologie précise couronnant ces Pokémon légendaires… tout en reléguant un insecte de la 9G à la dernière position.
Depuis la sortie de Pokémon Version Rouge en 1996, le nombre de Pokémon n'a cessé de croître pour atteindre un nombre vertigineux. Classer chacun des Pokémon représente un défi monumental... que le vidéaste Wolfey a décidé de relever avec un dévouement absolu.
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Une méthodologie stricte pour évaluer les 1133 Pokémon
Afin de proposer une analyse exhaustive s'étalant sur près de 4 heures de vidéo, Wolfey a comptabilisé un total de 1133 variantes en incluant habilement les formes régionales et les mégaévolutions. Pour garantir une certaine objectivité, le champion du monde 2016 de Pokémon s'est entouré de deux collaborateurs aux sensibilités distinctes. Ensemble, ils ont appliqué un système de notation rigoureux basé sur trois critères fondamentaux notés sur dix points.
La viabilité compétitive constituait logiquement un axe majeur d'analyse, examinant minutieusement les statistiques de base ou la synergie des talents lors des tournois officiels. L'aspect visuel formel représentait le second point d'évaluation, tandis que l'impact culturel concluait le barème. Ce dernier paramètre mesurait la notoriété globale du Pokémon, se résumant souvent à vérifier si une personne néophyte serait capable de l'identifier visuellement.
Au terme de cette équation complexe, le podium consacre la suprématie des divinités maritimes et terrestres de Pokémon Version Rubis/Saphir, plaçant Kyogre au sommet absolu juste devant Groudon et l'incontournable Dracaufeu. Le reste de l'élite regroupe des Pokémons emblématiques redoutables telles que Félinferno, Cresselia, Xerneas, Carchacrok, Rayquaza, Drattak et enfin le malicieux Mimiqui. En revanche, à la dernière place...
Et le Pokémon le plus moche de tous les temps est...
Si les sommets du palmarès célèbrent les meilleurs designs de la licence, les profondeurs du classement illustrent les limites de certaines directions artistiques récentes. La toute dernière place échoit malheureusement... à Lébouléru, un Pokémon de type Insecte introduit dans Pokémon Écarlate / Violet. Wolfey justifie cette sentence sévère en pointant une esthétique disgracieuse couplée à une taille si minuscule qu'elle complique considérablement son repérage dans les environnements ouverts du jeu.

Cette critique résonne particulièrement avec les reproches techniques souvent formulés à l'encontre de la 9 Génération, où la lisibilité visuelle fait régulièrement défaut lors des phases d'exploration. Ce verdict prend une dimension d'autant plus authentique qu'il émane d'un ancien champion du monde de Pokémon. En effet, le parcours de Wolfey force l'admiration, ce dernier évoluant au plus haut niveau professionnel depuis plus d'une décennie. Son expertise tactique s'avère si pointue et reconnue que The Pokémon Company l'a même convié à de multiples reprises pour assurer les commentaires officiels lors de diffusions de tournois internationaux de grande envergure. De quoi enfoncer le clou pour Lébouléru... le pauvre !