Un joueur de Cyberpunk 2077 réussit à terminer le jeu sans aucun implant cybernétique, révélant une fin controversée et inattendue.

Titre original : Personne ne choisirait volontairement une telle fin dans Cyberpunk 2077, sauf ce joueur

Cyberpunk 2077 propose une grande panoplie de styles de jeu grâce aux implants cybernétiques. Mais un joueur a montré qu’il est possible de survivre et même de triompher dans Night City en s’en passant complètement. La pire fin devient même la meilleure décision du jeu !

Les implants cybernétiques font partie des éléments les plus emblématiques de Cyberpunk 2077. Rien d’étonnant à cela : comme son nom l’indique, le jeu s’inscrit dans le genre cyberpunk, qui repose sur l’idée de transformer le corps humain en remplaçant ses parties par des éléments mécaniques.

Dans le RPG signé CD Projekt Red, les joueurs peuvent ainsi remodeler V, leur personnage, à leur guise, adoptant des approches aussi variées qu’un hacker surdoué, un sniper connecté à ses armes ou encore une brute qui encaisse sans broncher. Pourtant, à contre-courant de cette philosophie, un joueur a décidé de ne recourir à aucun implant. Pour lui, la fin la plus controversée du jeu aurait alors pris tout son sens !

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Un V garanti 100% bio !

Sur le subreddit dédié à Cyberpunk 2077, le joueur WhyIGottaNameMyself a partagé les détails de sa partie. Il a réussi à venir à bout du jeu en difficulté maximale, en choisissant en plus la fin la plus périlleuse, “(Don’t Fear) The Reaper”, où V attaque en solitaire la tour d’Arasaka, sans alliés pour l’épauler. Et comme si cela ne suffisait pas, il a relevé ce défi sans utiliser le moindre équipement cybernétique.

Avec son V entièrement “bio”, il a adopté une approche centrée sur les armes de poing et la furtivité. Cette manière de jouer ne l’a pourtant pas empêché de se faire un nom dans Night City, ni même de venir à bout d’Adam Smasher, le terrifiant mercenaire à la botte d’Arasaka. Il confie s’être inspiré de l’anime Cyberpunk : Edgerunner, qui raconte le parcours tragique de David Martinez et les ravages causés par l’abus de modifications cybernétiques, menant à la redoutée cyberpsychose. Avec un tel choix de build, il échappe effectivement complètement à ce danger.

Si vous avez déjà joué à Cyberpunk 2077, vous vous demandez sans doute comment WhyIGottaNameMyself est parvenu à se débarrasser de toutes ses augmentations cybernétiques. En effet, dès les premières heures du jeu, V reçoit des implants optiques Kiroshi offerts par le docteur Viktor Vektor, qui sont normalement impossibles à retirer. Pour contourner cette contrainte, il a exploité un bug consistant à améliorer ces optiques dès leur acquisition, ce qui a pour effet de les supprimer. À la place du scan visuel habituel, V ne dispose alors plus que d’un simple zoom optique.


“... et quelle est la mauvaise nouvelle ?”

Malheureusement, WhyIGottaNameMyself a précisé qu’il ne possédait pas le DLC Phantom Liberty. Pourtant, ce contenu additionnel introduit une fin qui aurait parfaitement correspondu à son V dépourvu de tout implant. Dans “The Tower”, une conclusion accessible en choisissant de soutenir Reed et la FIA, V se réveille après un coma de deux ans et apprend que la puce d’Arasaka a été définitivement retirée.

Personne ne choisirait volontairement une telle fin dans Cyberpunk 2077, sauf ce joueur

Cependant, le cerveau du protagoniste a été endommagé de façon irréversible lors de la procédure, ce qui signifie qu’il ne pourra jamais utiliser de matériel cybernétique. Le jeu se conclut d’ailleurs par une scène où V, autrefois le mercenaire le plus redoutable de Night City, est attaqué et vaincu par un simple voyou. Pourtant, si le héros n’a jamais eu recours aux implants, cette fin perd une grande partie de sa gravité et constitue, hormis la perte de certaines relations, objectivement l’issue la plus favorable. Comme l’ont souligné de nombreux internautes, si le personnage apprenait qu’il ne pourrait plus jamais recourir aux implants, sa réaction serait probablement : “... et quelle est la mauvaise nouvelle ?”.