The Legend of Zelda est un incontournable du jeu vidéo depuis 40 ans. Si beaucoup de joueurs ont été bercés par Ocarina of Time, un autre titre mérite aussi sa place aux côtés des meilleurs, mais il est souvent oublié.
L’année 2013 n’a pas seulement marqué l’arrivée de la sixième génération de Pokémon, un nouveau jeu Zelda était également au centre de toutes les attentions. Trop souvent oublié au détriment de gros titres comme Ocarina of Time et Twilight Princess , The Legend of Zelda : A Link Between Worlds possède tout ce qui se fait de mieux dans les jeux de la princesse d’Hyrule. Un gameplay original, avec des fonctionnalités innovantes et un scénario ultra travaillé. Son nom devrait selon moi apparaître plus souvent parmi les meilleurs jeux de la licence.
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À la croisée de deux mondes : le scénario exceptionnel de ce jeu Zelda
Dans la licence The Legend of Zelda, beaucoup retiennent principalement le monde crépusculaire opposé à Hyrule dans Twilight Princess, ou le passage de l'enfance à l'âge adulte dans Ocarina of Time. Cependant, Zelda : A Link Between Worlds n'est pas comme les autres et nous embarque dans une intrigue surprenante. Dans cette suite de A Link to the Past, Link est victime de la malédiction du sorcier Yuga et se trouve coincé dans un portrait, avant d’être sauvé par le bracelet qu'on lui a offert.
Avec l'objectif de redonner vie à Ganon, Yuga souhaite réunir les sept sages (dont fait partie la princesse Zelda) en les transformant en portraits. Pour lutter contre cette force maléfique et maintenir la paix, Link part à la recherche des trois pendentifs pour récupérer l'épée de légende. Néanmoins, c'est après que Zelda s'est fait emprisonnée dans un des tableaux que le scénario du jeu commence véritablement.

Link découvre l'existence d'un deuxième monde parallèle à celui d'Hyrule : Lorule. Afin d'empêcher Yuga de réunir les trois parties de la Triforce représentant la force, la sagesse et le courage, nous partons à la recherche des sept portraits dispersés dans l'ensemble de ce royaume. Marqué par une lourde atmosphère, Lorule est un monde traumatisé. Il peine à se reconstruire après moultes conflits survenus autour de sa Triforce inversée. L'histoire de ce nouvel univers radicalement opposé à Hyrule ajoute une certaine maturité.
Les enjeux sont plus grands : il ne s'agit pas seulement d'arrêter une force malfaisante menaçant le royaume. Désormais, il y a deux royaumes à sauver, en particulier Lorule qui prend une place plus importante qu'Hyrule dans cet opus : en plus de devoir se libérer de la malédiction qui pèse sur lui, doit aussi surmonter un lourd passé à porter.
Ainsi, grâce à son gameplay riche en fonctionnalités, A Link Between Worlds procure une réelle impression de jouer à un jeu complet par le biais de ses deux mondes : les royaumes d’Hyrule et de Lorule. Dans Ocarina of Time, Link devient adulte après avoir récupéré l'épée de la légende et découvre (à son réveil plusieurs années plus tard) que le royaume d'Hyrule est occupé par Ganondorf.
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Tandis que de Between Worlds, on alterne comme bon nous semble entre ces deux royaumes parallèles, où tout est presque identique , en traversant des failles obscures dans les murs d’Hyrule. Une possibilité qui, selon moi, apporte une grande richesse au gameplay et offre une double expérience de jeu : elle permet de parcourir deux univers ambivalents à l'aide de la mécanique 2D innovante intégrée dans un univers 3D, et nous donne presque la sensation d’avoir deux jeux en une seule cartouche.
Par conséquent, la difficulté est accrue sans être insurmontable pour autant. Cela favorise ainsi l’expérience des jeunes plus jeunes ou débutants, pas encore familiers avec l’univers Zelda, bien qu’il faille tout de même s’accrocher. Après avoir surmonté les quatre donjons d’Hyrule, il faudra s'attaquer aux huit autres donjons de Lorule, où l’on consacre la grande majorité de notre temps. En plus d’être nombreux, ils sont particulièrement complexes.
Des équipements iconiques qui perdurent dans Zelda
Pour venir à bout des donjons, comme le Palais des ténèbres où on explore les couloirs uniquement à la bougie, il nous faut les équipements phares du jeu que l'on obtient à l’aide d’un système original. Nous pouvons acheter ou louer des “baguettes” (déjà introduites dans Link to the Past) qui ont fait leur retour Breath of the Wild. Dans Between Worlds, Link peut donc maîtriser le feu, la glace et le vent, ainsi que d’autres outils comme le marteau et le Boomerang.

Cependant, le plus intéressant pour moi reste la mécanique du jeu encore unique à ce jour : les déplacements à travers les murs. Comme cité précédemment, elle permet de switcher entre les deux royaumes, mais elle est aussi un élément indispensable à l’exploration des donjons.
En jouant sur la curiosité de découvrir chaque recoin, la mécanique liée au portrait permet d'éviter les zones vides, d’atteindre les coffres cachés à des endroits inaccessibles, qui renferment des cœurs, ou autres objets très utiles, ainsi que de combattre. Sa seule limite est sa jauge d’énergie qui s’épuise au fur et à mesure qu’on l’utilise, mais qui se remplit à nouveau par la suite.
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Finalement, A link Between Worlds rassemble toutes les qualités d’un bon jeu Zelda : un univers complexe avec un scénario bien travaillé, l’introduction de nouvelles fonctionnalités et mécaniques dans le gameplay, mais avant tout une identité forte. D’après mon expérience, il est excellent à jouer en famille (pour les enfants) comme en solo, et bien que ce ne soit pas le meilleur jeu de la licence, il mérite, à mon sens, une plus grande attention en raison de ses qualités remarquables.