L'origine surprenante du rituel de la lame secrète dans Assassin's Creed : de l'erreur à la tradition des assassins

Titre original : Une simple erreur dans Assassin’s Creed a donné naissance à un rituel que tous les fans connaissent

Si vous n’aviez jamais remarqué, un détail particulier lie tous les anciens assassins de la franchise Assassin’s Creed. Or, cette tradition est en fait le fruit d’une erreur de l’un des premiers assassins de l’histoire de la franchise.

Peu importe que vous ayez déjà joué à un Assassin’s Creed ou non, vous connaissez forcément la lame secrète, une sorte de dague cachée dans la manche de tous les assassins de la franchise. Cette tradition revient dans tous les jeux et est clairement la marque de fabrique de la licence. Or, savez-vous qu’il existe d’autres éléments qu'Ubisoft aime bien réutiliser dans de nombreux jeux AC ?

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Pourquoi les assassins se coupaient le doigt ?

En effet, lors de la création de la première lame secrète par Darius, dans le DLC d’Assassin’s Creed : Origins, l’arme était visible de tous sur le dessus du bras. Au cours du même jeu, Bayek, le protagoniste, reçoit la fameuse lame de sa femme et décide de la porter dans sa manche afin de rester le plus discret possible. Cependant, en plein combat, il va actionner son arme afin de tuer son ennemi, mais va se couper l’annulaire de la main gauche par la même occasion.

Une simple erreur dans Assassin’s Creed a donné naissance à un rituel que tous les fans connaissent

Ce qui aurait pu n’être qu'une simple erreur de manipulation va en réalité se transformer en rituel pour les prochains assassins. En effet, Basim ou Altaïr, par exemple, les héros de Assassin’s Creed Mirage et du premier titre de la saga, ont tous les deux l’annulaire coupé, ce qui prouve l’attachement de l’assassin envers la confrérie. De plus, à l’époque, les lames étaient collées au bras des héros, ce qui pouvaient les amputer par inadvertance, exactement comme Bayek. Il était donc plus prudent de faire la manipulation en amont afin de ne jamais avoir de mauvaise surprise en dégainant.

Cependant, il est intéressant de constater que Darius, le premier porteur de la lame n’a pas l’annulaire coupé, ce qui signifie donc que l’arme pouvait complètement fonctionner sans sacrifice dès son invention. Le rituel est donc bien un hommage à l’accident de Bayek et un symbole de dévouement plus qu’une simple facilité (même si, il faut l’avouer, c’était plus pratique).


Même si le rituel a disparu, le symbole est resté

Par la suite, dans Assassin’s Creed II, Léonard de Vinci va mettre fin au rituel en créant une lame plus éloignée du bras de l’utilisateur, en se basant sur les changements apportés par Altaïr, c’est pour cela que Ezio, le protagoniste, n’a pas le doigt coupé. À partir de ce moment, plus aucun assassin ne sera donc obligé de pratiquer la tradition puisque le système est entièrement sécurisé. Pour autant, si le sacrifice n’est plus obligatoire, certains continuent tout de même de se couper les doigts en guise de symbole.

Une simple erreur dans Assassin’s Creed a donné naissance à un rituel que tous les fans connaissent

Enfin, si le sacrifice de l’annuaire n’est plus aussi répandu après Ezio, la signification reste au sein de la confrérie. Certaines branches vont aussi adopter leurs propres moyens de prouver leur loyauté, comme porter le symbole des assassins sur l'annuaire au sein de la version italienne.