Star Wars : Galactic Racer sur PS5 - Une expérience de course galactique captivante et innovante pour les fans de la saga

Titre original : J'ai joué à Star Wars Galactic Racer pendant 2h sur PS5 et j'ai une bonne nouvelle pour les fans !

Vingt-sept ans après Star Wars Episode I : Racer, Fuse Games veut refaire de la course le divertissement phare d’une galaxie lointaine, très lointaine. Après deux heures sur PS5, voici notre premier avis sur Star Wars : Galactic Racer.

Depuis la sortie de Star Wars Episode I : Racer en 1999, la licence n’avait plus vraiment exploré le jeu de course. Star Wars : Galactic Racer entend combler ce vide en s’appuyant sur Fuse Games, studio fondé par d’anciens membres de Criterion, connu pour Burnout et Need for Speed. L’action se déroule après la chute de l’Empire, alors qu’une nouvelle ligue attire des pilotes prêts à risquer leur vie au volant de machines lancées à 500 km/h.

J'ai joué à Star Wars Galactic Racer pendant 2h sur PS5 et j'ai une bonne nouvelle pour les fans !

Des courses galactiques spectaculaires

Dès les premières courses, Galactic Racer transmet une sensation de vitesse grisante. Les décors défilent à toute allure, les obstacles surgissent et les accidents donnent lieu à des explosions spectaculaires, accompagnées de flammes et de débris. Malgré ce chaos, l’action reste claire pour permettre au joueur d’anticiper les dangers et de corriger sa trajectoire.

Les environnements participent à cette variété. Les planètes Jakku, Lantaana, Ando Prime ou encore Derven Acos disposent chacune d’une identité visuelle marquée, mais aussi d’une topographie qui modifie la manière de piloter. Fuse Games ne se contente donc pas d’utiliser l’univers de Star Wars comme simple décor : les reliefs, les obstacles et le tracé des circuits influencent réellement les courses.

La conduite adopte une approche accessible, entre arcade et simulation. Les commandes s’assimilent vite, mais en maîtriser les arcanes demande davantage de temps. Une mauvaise trajectoire, un boost déclenché trop tôt ou un obstacle mal négocié peuvent faire perdre plusieurs positions en quelques secondes. Le jeu encourage ainsi une prise de risque permanente, tout en sanctionnant sévèrement les erreurs.

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Un solo et un multijoueur sous haute tension

La campagne suit Shade, pilote recruté par Darius Pax pour empêcher le champion Kestar Bool de prendre le contrôle de la Galactic League. Son originalité repose sur une structure inspirée du roguelite : après plusieurs crashs ou certaines défaites, le joueur doit recommencer l’acte en cours, tout en conservant entre autres des crédits pour ne pas repartir de zéro. Cette mécanique pousse à arbitrer entre prudence et agressivité.

Plusieurs formats viennent rythmer l’aventure, des courses traditionnelles au mode Eliminator, dans lequel le dernier concurrent est régulièrement éliminé. Les véhicules peuvent aussi être améliorés grâce à des pièces, des améliorations et des capacités spéciales. Trois familles de speeders sont proposées (Landspeeders, Skimspeeders et Speeder Bikes), auxquelles s’ajoutent les podracers lors d’épreuves spécifiques.

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Le multijoueur développe cette dimension compétitive avec des tournois pouvant accueillir jusqu’à douze participants (8 pour les podracers). Les joueurs enchaînent plusieurs courses, débloquent des améliorations et peuvent miser des crédits sur leurs performances. Il est également possible de désigner un rival, créant des duels personnels au sein du classement général.

Encore difficile à évaluer sur la durée, Star Wars : Galactic Racer affiche néanmoins des bases solides. Sa vitesse, son exigence et sa structure originale pourraient lui permettre de dépasser le simple hommage nostalgique pour imposer sa propre vision de la course dans l’univers de Star Wars.